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25 janvier 2003

La révolution de Chavez répond à une volonté de libération du Venezuela

« Le processus bolivarien »

 

Gilles Paquin
La Presse
Caracas, Venezuela

Ce qui se produit au Venezuela n’a rien à voir avec la révolution cubaine survenue il y a 40 ans. C’est plutôt une volonté de libération surgissant comme un volcan des entrailles de la terre de ce pays et de son peuple, a déclaré le président Hugo Chavez lors d’une entrevue exclusive avec La Presse.

« Je suis un soldat révolutionnaire »

Selon lui, les Canadiens doivent comprendre que cette révolution est différente de tout ce qui s’est fait ailleurs, elle répond à des attentes particulières au peuple du Venezuela. Dans ce « processus bolivarien », il y a des mesures socialistes pour assurer une meilleure répartition des biens, mais aussi une démarche tout à fait capitaliste pour créer de la richesse, dit-il.

Le chef charismatique du Venezuela a fait ces déclarations peu avant de participer à la grande marche pour la paix et la constitution qui a rassemblé, selon les organisateurs, près d’un million de personnes au centre de la capitale jeudi. Cette manifestation de masse visait à démontrer que la majorité de la population soutient la démarche de Chavez en dépit de la crise politique qui déchire le pays depuis sept semaines.

Venus des quatre coins du pays, les partisans du gouvernement ont franchi des distances parfois considérables pour arriver à Caracas tôt dans la journée. La foule bon enfant s’est massée sur la grande avenue Bolivar pour écouter une litanie de discours et festoyer au rythme de divers groupes musicaux en attendant l’arrivée de Chavez.

L’entretien d’une heure avec La Presse, dont les principaux extraits sont publiées en page A8, s’est déroulé dans le cabinet de travail du président au palais de Miraflores. Détendu et cordial, Chavez a répondu sereinement à toutes les accusations, même les plus hargneuses, qui pleuvent sur sa tête depuis le début de la grève pétrolière qui étrangle le Venezuela.

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